G comme Grégoire

Promenons-nous au bord de la Loire aujourd’hui. Je vous emmène à Saint Florent le Vieil (aujourd’hui commune de Mauges sur Loire) pour rencontrer Grégoire GUERCHAIS

 

Vue de Saint Florent le Vieil et son abbatiale – Aux lumières de Loire

 

La famille :

Nous sommes le 12 mars 1774 en la paroisse de Saint Florent le Vieil. Marie RETHORE accouche de Grégoire. Son père, Mathurin, est bordier. Un bordier était un laboureur à bras, qui avait la charge d’une borderie. Il payait le propriétaire d’une partie de sa récolte. Le baptême a lieu le lendemain et est célébré par le vicaire HOUSSIN. Le frère de Mathurin, François, sera le parrain, et Marie POHARDY, cousine de l’enfant, la marraine. Ces deux derniers signent l’acte, ce qui pour l’époque est assez rare. Mathurin, lui, n’est pas présent au baptême.

 

 Acte de baptême de Grégoire GUERCHAIS – AD 49

Avant lui Mathurin et Marie ont eu 4 autres enfants :

  1. Françoise (1764 – )
  2. Pierre (1766 – )
  3. Gabrielle (1769 – )
  4. Jeanne Renée (1771 – )

 

Le couple :

Nous retrouvons Grégoire 33 ans après. Lui aussi est laboureur. Peut-être a-t’il pris la succession de son père, décédé quelques années auparavant. Nous sommes le 13 novembre à la mairie de Saint Florent, où Basile BARRE, maire de la commune, va l’unir par les liens sacrés du mariage à Renée SAUTEJEAU, jeune fille de 22 ans. Le père de Renée, Joseph, est métayer. C’est aussi un laboureur mais la métairie est en général plus grande que la borderie. Sa mère, Anne RAIMBAULT est décédée.

Ils auront ensemble :

  1. Renée (1809 – )
  2. Françoise Marie (1809 – )
  3. Marie (1811 – )
  4. René Grégoire (1812 – )
  5. Renée (1814 – )

Renée et Françoise Marie sont jumelles. Je n’ai pas pousser mes recherches plus loin, mes il y a fort à parier que Renée n’ait pas survécu, puisque 5 ans plus tard ils redonnent le même prénom à leur nouvelle née. Mais je m’avance peut-être car il était courant d’avoir dans une même fratrie des enfants ayant le même prénom.

Lors de la déclaration de naissance de René Grégoire, son père est affublé d’un deuxième prénom : François. Pourquoi ? Un autre Grégoire GUERCHAIS lui faisait-il de l’ombre à Saint Florent ? Les homonymies étaient fréquentes et l’usage de surnoms étaient bien sûr obligatoire pour ne pas faire d’impairs.

Grégoire meurt le 22 avril 1826 à Bel Air (commune de Saint Florent le Vieil). Ses beaux-frères Laurent POHARDY et Joseph SAUTEJEAU déclarent son décès à la mairie le lendemain. Il avait 52 ans et n’a pas connu sa descendance.

Grégoire GUERCHAIS
N° Sosa :
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Père :
Mère :

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